Journée libre, journée libre. Vous en avez de bonnes, vous ! Alors, on fait quoi du coup ? C'était la question du matin. « Tu vas où ? » « Arles, ouais, bof ! » « Le village du brocanteur à Vauvert ? » « Ouais, c'est une idée, mais j'ai pas la moelle ! » « Manger des huîtres de Bouzigues ? » « Manger, toujours manger, pfff, j'en ai un peu marre, tu vois ? » « On s'fait une cave ? » « Pour encore picoler ? » « Bon, alors on fait rien ? » « C'est ça, c'est une bonne idée, t'aurais dû commencer par ça. » Résultat des courses, il en est un bon paquet qui traînent dans le Grau-du-Roi ou à Palavas et qui finissent, je vous rassure, par mettre les pieds sous la table pour boire et manger. Moi, je vous le dis, on aurait dû peser les participants à l'arrivée et les faire payer en fonction des kilos pris au moment du départ. On ferait fortune !

Heureusement, il reste encore quelques courageux. À commencer par Martial qui s'est couché sous la 504 de Bruno pour remplacer une durite d'essence bien explosée et lui permettre de reprendre la route. Lui, il va rouler aujourd'hui. Tout comme ceux que nous avons retrouvés au Village du brocanteur où nous avions rendez-vous avec un ami de toujours, Jean-Claude Feuvrier qui était déjà avec nous en 2005 pour le premier rallye Savane. Bon, il est tombé en panne d'essence avant d'arriver, mais comme il a été nourri au commandement suprême de Savane, il s'est démerdé tout seul, le hasard ayant cependant voulu qu'on le trouve à la station-service en train de remplir un jerrycan. Nous lui avons évité une longue marche à pied.

Nous avons retrouvé l'ami Jean-Claude avec sa Simca 9 Sport.

Je vous laisse profiter de quelques images du Village du brocanteur.



Pour ceux qui seraient intéressés, je vous ai trouvé des sièges Bobo, édition Dauphin, du designer allemand Dietmar Scharping.





500 euros cette Gnome-et-Rhône ! Mais il y a du boulot !

Pour le reste, pas grand-chose à vous dire. On a passé de longs moments dans ce village à farfouiller un peu partout, et on a même fini par trouver quelques-unes des fameuses autos qui, un de ces jours, constitueront le premier lot d'un dépôt-vente. Pour l'heure, il est fermé (mais nous avons pu visiter le local), en attendant qu'un problème d'assurance soit réglé. Nous y avons très bien mangé, nous avons le bout du ventre bien tendu, merci petit Jésus, et il est temps de rejoindre les copains à la piscine. Pour nous, parce qu'à quelques dizaines de kilomètres d'ici, la 203 de Jean-Marc fait des misères. Nous tendons un dépannage à distance, mais ce n'est pas gagné. Comme on est encore loin de l'apéro-plateau, nous avons encore le temps d'aviser...






