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Etape 15 - Le retour
Petit à petit, ceux qui ont déjà regagné leurs pénates nous appellent pour nous rassurer. Le retour au bercail s'est manifestement bien passé pour tous. Sauf peut-être pour Daniel qui a découvert, en déchargeant sa 403, que de petits plaisantins avaient glissé le camembert de l'amitié dans sa voiture. Juste retour des choses diront certains, car il habite en Normandie, pays d'origine du camembert, et il était parti de Roue... C'est donc lui qui devra le manger ! Ça promet !
Plus sérieusement, en remontant vers le nord, nous avons fait une halte (très) prolongée chez Auto Rétro du Dauphiné, à côté de La Tour du Pin. Un pont entier de 403 nous y attendait et nous avons même failli y trouver un moteur pour la P60 (malheureusement, il n'y avait qu'un bon vieux Flash, modèle antérieur et un Rush Service à la cylindrée inférieure et à la puissance cacochymique). Nous y avons croisé Pierre Riberolles venu chercher, avec bonheur, un démarreur pour son A310. Et nous en avons profité pour nous balader entre des autos populaires comme on les aime, sagement alignées en attendant de nouveaux propriétaires. A des prix plus qu'intéressants. Il y avait notamment une flopée de Dauphine, deux belles P60 (je n'ai pas craqué, je vous rassure), une superbe R16 TS, une Traction pick-up, des Juvaquatre, des 404 prêtes à partir dont une manifestement restaurée,... Bref, avant de partir pour 6 heures d'autoroute, c'était plutôt sympa.
Autre bonne nouvelle : Karim, le transporteur italien de Parme, mandaté par l'Automobile Club Italien pour amener la P60 à Aix-les-Bains, était comme promis à 7h du matin devant l'hôtel. Et nous avons pu la ramener, tout comme la Traction des Chaplain partie la veille au soir vers la Normandie. Chemin faisant nous avons croisé pas mal de participants qui remontaient également vers le nord. La 203 de De Bluze et Mouillette nous a même doublé, profitant d'un péage où nous nous sommes éternisés pour une bête histoire de carte récalcitrante. Et à midi, nous nous sommes arrêtés à Mâcon, dans le gigantesque Centre Routier, pour déguster des... moules-frites en hommage à notre magnifique groupe de Belges qui ont largement contribué à créer une ambiance fantastique sur cette édition. Nous les retrouverons avec un immense plaisir, tout comme l'ensemble des participants qui ont tous été remarquables. Avec une mention spéciale à nos doyens, Pierre et Thérèse Balavoine. Ce soir, nous allons donc pouvoir nous coucher sans songer au road-book du lendemain, aux épuisants travaux qui nous ont parfois contraint à improviser des changements et aux angoisses nées de l'incroyable série de pannes qui ont émaillées ce premier Adriatica. Bisous aux filles, poignées de main chaleureuses aux garçons. Et vivement la deuxième édition...

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